Pyrénea (22 Mars)

Vincent y était !!! Avec son nouveau vélo !!!

 

vincentIl nous raconte :

Nous partîmes 250 de Pau sur les coups de 9h, sous une fine pluie ma foi très agréable. Départ donné par Monsieur le maire Bayrou en personne, pour comme entrée, 19km à pied de faux plat montant. J'ai essayé de rester calé entre 12 et 12.5km/h pour être "frais" pour le reste de la course. Le premier changement de ma carrière de tri Athlète s'est passé sans encombre, on a chargé les poches de la veste Tara, pour bien s’alimenter sur le vélo, car ravito quasiment inexistant (eau ou eau sucré pour les plus téméraires).
Plat du jour: 36km dont 12km d'Aubisque avec pour ceux qui connaissent la vallée, ce vieux faux plat montant jusqu'à Savignac. Après quelques kilomètres à mouliner et a me faire doubler, j'ai pris le bon rythme pour arriver en 1h au pied du col, mon objectif. Je suis monté ensuite à un "bon" rythme (pour moi) sans me mettre dans le rouge et j'ai pas mal doublé de personnes pour le coup.... histoire de montrer le maillot comme on dit. Après 2h de bicyclette, je suis donc arrivé à Gourette, vers les 12h35 tout fier, avec mes pauvres 200km dans les jambes en 2015... Pour moi, dans la tête c'était fini, il n'y avait plus que la balade en ski de rando... J'en avais jamais fait, ça devait pas être bien compliqué... j'avais évidement sacrement tort... Comme dessert donc, un peu plus de 600m de d+ en ski.
Après 15min au ravito à manger et se mettre en mode ski, me voilà parti serein, dans le brouillard et la pluie/neige, la fleur au fusil... Au bout de 200m, première arrêt pour boire... 50m plus loin première conversion ski-randonesque peu orthodoxe et donc peu maitrisée... 5min après re-arret pour prendre du sucre... bref j'en ai chier comme rarement pour faire la distance, à demander à toutes personnes que je croisais, le fameux "Quand est ce qu'on arrive en haut? Il est loin le sommet?", en mode enfant de 8 ans... Seul bon moment lors de la montée: voir les autres péniblement descendre, me disant, qu'il y avait qq chose à faire sur le retour à la station. Me voilà arrivé enfin en haut, lâchant, tout content, aux bénévoles "c'est con j'avais pas vu qu'il y avait un télésiège qui montait ici", blague n'ayant fait aucun effet étant donné que je devais être le 100ème à leur faire (il faut retirer la 50aines de participants Espagnols qui à part le mot "ballet, ballet" ne parlaient pas Français. D'ailleurs, faudra que tu nous expliques cette histoire de ballet Etienne ;) )...
Me voilà donc à attaquer la descente, pied au plancher... et j'ai vite déchanté car n'ayant aucune visibilité, car lunettes oubliées. J'ai fini comme j'ai pu en 5h15.
Nous arrivâmes au final 200, avec une 167eme place pour ma part.